décembre 2012

Du bon usage de la mentalité apocalyptique

Les calendriers 2012 commencent à se sentir à l’étroit dans nos poubelles – c’est un signe qui ne trompe pas : la Fin du monde annoncée pour le 21 Décembre est définitivement à mettre aux oubliettes.

Personne n’y croyait, bien sûr, à part quelques allumés qui arpentent encore les versants du pic du Bugarach. Les esprits éduqués vont dire que de toute façon les sages Mayas ont prédit non pas une fin de monde mais la fin d’un cycle : certaines choses qui définissaient jusqu’à là le monde tel qu’il était allaient prendre fin pour laisser la place à d’autres qui définiraient un monde nouveau, différent, purgé de ses péchés, débarrassé de ses tares…

Difficile de dire à cet instant si c’est bien ou mal parti pour. De toute façon, ce n’est pas le sujet de cet article. La question que j’aimerais soumettre à mes fidèles lecteurs est la suivante : pourquoi ne pas profiter de cet esprit « apocalyptique » ? Pourquoi ne pas adopter cette idée de « fin d’un cycle » ?

Je ne connais personne qui n’aurait « derrière la tête » un projet plus ou moins bien défini, parfois plusieurs, qu’il ou elle continue à remettre à plus tard à cause de tout ce bazar qu’on se sent obligé de trimballer avec nous à travers toute notre vie : les habitudes dont on a pas la force à se débarrasser, les hobbies qui ne nous intéressent plus, les obligations qui n’ont plus aucun sens, les relations qui nous pèsent plus qu’elles ne nous élèvent…

Alors, plutôt que de pousser cahin-caha cette vielle charrette remplie de tous ce bric-à-brac inutile dans le 2013, garons-là devant une décharge et partons légers. Disons que c’est la fin d’un cycle et que certaines choses appartiennent au passé et n’ont pas la place dans le nouveau monde, notre monde personnel.

Et comme l’année passée je vous présente une vidéo, courte mais puissante. Pour ceux dont l’anglais laisse à désirer voici un petit résumé : l’homme qu’on voit dans la vidéo s’appelle Arthur. Parachutiste, vétéran de la Guerre du Golf, l’état de ses genoux et de son dos l’empêchait de marcher.

Il a commencé à grossir pour devenir au fil du temps cet être obèse, incapable de se débrouiller sans assistance. Il savait qu’il devait faire de l’exercice mais aucun coach ne voulait de lui. Tout le monde lui a dit qu’il était irrécupérable. Lui-même a commencé à penser la même chose.

Et puis il a eu la chance de rencontrer un coach, instructeur de yoga, un homme qui a cru en lui et lui a insufflé une confiance en soi qui lui faisait défaut. Pour le reste les images parlent d’elles-mêmes.

 

 

Bonne année 2013 ! Puissent tous vos vœux être exaucés !

Et soyez fort !

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